Додому Automobile Actualité auto Renault 5 E-Tech dévoilée : spécifications, prix et fin du look rétro

Renault 5 E-Tech dévoilée : spécifications, prix et fin du look rétro

L’attente est terminée. Ce qui était prédit au Mondial de l’Automobile de Paris 2022 s’est enfin réalisé. Renault a présenté la version de production de la Renault 5 E-Tech au Salon international de l’automobile de Genève en Suisse.

Cela ressemble à un classique mémorable des années 1970 et 1980. Il s’agit d’une citadine de 3,57 mètres de long qui combine l’ADN esthétique de modèles mythiques comme la Super 5 et la R5 Turbo. grosses roues. passages de roues dégagés.

Mais qu’en est-il à l’intérieur ? Oubliez le voyage nostalgique. L’intérieur est très futuriste. Après tout, c’est une voiture électrique.

Renault déteste le mot « rétro ». Ils l’appelaient la « Révolution Renault ». Un modèle mythique projeté dans le futur. Les données de performances soutiennent cette affirmation. Le modèle de base dispose d’une batterie de 40 kWh. La portée est d’environ 300 kilomètres. Il dispose également d’une fonction de charge bidirectionnelle. Cela signifie que la voiture peut renvoyer de l’énergie au réseau électrique de votre maison en cas de panne de courant.

Le module de batterie lui-même est neuf. C’est léger. Le moteur est neuf. Le système de freinage est également nouveau.

Le véritable attrait ici est le prix. Les prix de la R5 E-Tech de base démarrent à environ 25 000 euros. Cela bat la plupart des concurrents dans le segment des citadines abordables. Il existe de plus grandes options. La batterie de 52 kWh offre une autonomie allant jusqu’à 400 kilomètres. Renault n’a pas encore baissé le prix de cette version.

Il sera disponible à l’achat en 5 coloris à partir d’octobre.

Comment la nouvelle R5 change la donne des citadines électriques

Les débuts de la Renault 5 E-Tech marque un changement pour le constructeur automobile français. Non seulement ils lancent des voitures électriques de style rétro ; Ils misent sur une combinaison particulière de design et de praticité qui séduit aussi bien les puristes que les acheteurs de technologie.

La forme extérieure reflète largement l’attitude de la R5 Turbo. Les larges arches ne sont pas seulement destinées au spectacle. Ceux-ci accueillent des roues plus grandes et donnent à la voiture un aspect planté, par opposition à la sensation fragile typique des petites berlines électriques. La longueur de 3,57 mètres laisse suffisamment d’espace pour un aménagement de cabine moderne tout en étant agile dans les rues étroites de la ville.

Pourquoi le design d’intérieur résiste à la nostalgie

La décision de supprimer les éléments rétro de l’intérieur était importante. La plupart des concurrents de ce segment s’appuient fortement sur l’esthétique rétro pour vendre un lien émotionnel avec la marque. Renault a fait le contraire. Le cockpit est conçu pour l’ère numérique.

Il ne s’agit pas seulement de réduire les coûts. Il s’agit de positionner la voiture comme un produit technologique. Au lieu d’imiter le passé, l’accent est mis sur la connectivité, l’efficacité et l’expérience de conduite.

Description de la technologie des batteries et de la charge bidirectionnelle

La batterie de 40 kWh est le point d’entrée. La portée est de 300 kilomètres. C’est la norme pour des produits similaires. La véritable innovation est la fonction de charge bidirectionnelle.

La plupart des voitures électriques consomment de l’électricité. ils ne le rendent pas. Renault 5 E-Tech fait office de source d’énergie. Si l’électricité de votre maison est coupée, votre voiture peut renvoyer l’électricité à la prise. Ce n’est pas seulement une astuce. Cela ajoute une couche de résilience.

Le module de batterie est plus léger que la génération précédente. Plus la batterie est légère, plus elle est efficace. Une plus grande efficacité signifie qu’une autonomie plus longue peut être atteinte avec la même quantité d’énergie stockée.

Prix et option de batterie plus grande

25 000 euros, c’est beaucoup. Cela place la Renault 5 directement en concurrence avec d’autres citadines abordables. Le marché est bondé. Cette tarification oblige les concurrents à justifier leurs coûts.

L’autonomie de la version 52 kWh est de 400 kilomètres. C’est une énorme amélioration. Transformez votre voiture de « navetteur urbain » en « voyageur régional ». Renault garde le prix secret pour l’instant. Cela suggère qu’ils souhaitent d’abord évaluer la réaction du marché au modèle de base.

Informations sur la version et disponibilité

La voiture devrait être mise en vente en octobre. Disponible en 5 couleurs

Objectif 400 km

Le message a été transmis. La Zoé a disparu après un règne d’une décennie qui a défini une génération de véhicules électriques urbains. Renault envisage actuellement de remplacer son modèle le plus vendu. Ils veulent que nous attendions une renaissance nostalgique de l’icône de 1972. Mais la nostalgie à elle seule ne suffira pas à vendre des voitures en 2024. Nous avons besoin que les chiffres soient à la hauteur de la vieille garde.

Entrez dans la Renault 5 E-Tech.

La stratégie est simple. C’est brutal, en fait. La marque a identifié l’anxiété liée à l’autonomie comme le plus gros problème pour les acheteurs d’électricité. La vieille Zoé n’a pas menti sur ses capacités, alors elle a survécu à ses dernières années. La portée est d’environ 400 kilomètres. C’est un argument de vente. La nouvelle R5 E-Tech promet exactement la même chose.

Spécifications de la batterie et logique réelle

Nous ne parlons pas ici de cycles théoriques. Nous parlons de la batterie de 52 kWh qui fonctionnait dans le modèle précédent. La version 2024 a été verrouillée pour correspondre à ce numéro. Pourquoi est-ce important ? « longue autonomie » est un terme marketing qui ne veut rien dire si votre voiture ne se rend pas à la prochaine borne de recharge lors de votre trajet du mardi matin.

La Renault 5 E-Tech ne veut pas être un croiseur de luxe. C’est une citadelle. C’est une voiture de ville. En conduite urbaine, 400 km constituent une grande marge tampon. Il permet de partir en week-end sans avoir à penser constamment à trouver une prise. Cela reflète le succès de Zoé. Non pas parce qu’il est plus rapide ou plus flashy, mais parce que sa principale promesse est la fiabilité.

Le défi du renouveau

Vendre des voitures électriques de type rétro est risqué. La conception semble dater de 1972, mais l’ingénierie date de 2024. Le marché est inondé d’importations chinoises bon marché et d’options allemandes haut de gamme. Où se place une petite berline française ?

C’est pratique. La Zoé précédente fonctionnait parce qu’elle ressemblait à une vraie voiture, pas à un prototype. La R5 E-Tech se veut un « digne successeur » similaire. Il ne s’agit pas de réinventer la roue. Il s’agit simplement de s’assurer que la roue continue de tourner pendant 400 kilomètres avant de devoir s’arrêter.

“La stratégie est simple. Elle est brutale, en fait. La marque a identifié le plus gros problème pour les acheteurs d’électriques : l’anxiété d’autonomie.”

Il ne s’agit pas seulement d’une question d’esthétique. Il s’agit de préserver la base d’utilisateurs qui font confiance à Zoé. Si vous aimez la Zoé, la R5 E-Tech propose la même bouée de sauvetage. Pas plus. Rien de moins. Juste assez.

Renault a finalement dévoilé les chiffres de sa nouvelle voiture électrique, la R5, mais sa stratégie est claire. C’est plus une question de vente que de vanité. Ici vous voyez deux batteries. La plus grande d’entre elles est de 52 kWh, ce qui, selon le constructeur automobile français, lui confère 400 kilomètres en cycle WLTP. Cela ne battra pas de records d’efficacité, mais c’est faisable pour une citadine au style rétro.

Ensuite, il existe des options d’entrée de gamme. Une petite batterie de 40 kWh est incluse. Cette version est une véritable tuerie. baisse le prix de départ à seulement 25 000 €. Il s’agit d’une réduction de 7 500 euros par rapport à la génération précédente Renault Zoe. La Zoe n’est pas bon marché, donc fixer le prix du R5 en dessous de la référence serait haussier. Cependant, les modèles de batteries plus petits ne sont pas facilement disponibles. Cela viendra plus tard.

Des indices de conception qui signifient réellement quelque chose

Depuis décembre 2023, Renault nous alimente en images avec le hashtag #R5VOLUTIONISBACK. Il ne s’agit pas de la voiture dans son ensemble, mais de certaines références nostalgiques qui frappent durement un certain groupe démographique.

Regardez l’arche arrière. Ils sont élargis. Il s’agit d’un hommage direct à la Renault 5 Turbo. Si vous vous souvenez des spéciales rallye rouges et blanches, vous aurez l’idée. Sinon, cela donne simplement à la voiture un aspect planté.

Les phares sont une autre histoire. Ceux-ci imitent la forme spécifique de la publicité télévisée de 1972 “Les Aventures de Supercar”. *Oui, ce spectacle rétro-futuriste. C’est assez obscur et ne peut être compris que par des personnes d’un certain âge, mais c’est un choix stylistique délibéré. À l’arrière, des feux verticaux perpétuent cette caractéristique emblématique.

Mais le plus intelligent ? Voyant de charge. Il est intégré au capot, là où se trouvait la prise d’air du moteur d’origine de la R5 Turbo. Lorsque le niveau de charge de la batterie atteint 100 %, « 5 » s’allume. C’est un œuf de Pâques subtil.

Palette de couleurs : Vert acide et bleu foncé

Les couleurs n’ont pas encore été entièrement dévoilées, mais Renault nous a présenté trois teintes spéciales.

  1. Jaune : Proche de la couleur du prototype. C’est lumineux et saisissant.
  2. Vert Acide : Une couleur vive et énergique qui suit le thème de la « révolution ».
  3. Bleu foncé : Élégant. Cela ne crie pas « voiture électrique ». En fait, cela me rappelle les Clio Williams et R21 2L Turbo des années 80.

Il ne s’agit pas seulement de choisir les couleurs. Cela montre qu’il ne s’agit pas d’un véhicule électrique d’entreprise typique. Il tente de combler le fossé entre une voiture de ville pratique et une voiture de conducteur. Les spécifications sont modestes, mais le style s’appuie fortement sur l’héritage. Reste à savoir si cela suffira à battre la Dacia Spring ou la Citroën ë-C3.

Le dilemme du toit noir

Le toit reste noir. A priori, c’est le deal. A moins que le constructeur ne décide de proposer des options de personnalisation comme Mini l’a fait avec la « Mini Electric ». C’est une tendance qui fait son entrée sur le segment des citadines et offre une porte de sortie du piège monochromatique. Mais pour la plupart des acheteurs, il s’agit toujours d’une affaire à deux tons où le côté obscur l’emporte.

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